Jun 15, 2017

[Etats-Unis] Des souris et des hommes [Nobel Prize in Literature]


La quatrième de couverture.
"Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux.
-Lâche-moi, cria-t-elle. Mais, lâche-moi donc.
Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l'autre main, il lui couvrit la bouche et le nez.
-Non, j'vous en prie, supplia-t-il. Oh ! j'vous en prie, ne faîtes pas ça. George se fâcherait.
Elle se débattait vigoureusement sous ses mains...
-Oh ! je vous en prie, ne faîtes pas ça, supplia-t-il. George va dire que j'ai encore fait quelque chose de mal. Il m'laissera pas soigner les lapins."

Avis.
Pour le premier chapitre, j'avais l'impression de lire un roman d'Emile Zola à cause des longues descriptions des lieux. Sauf que là, les descriptions sont ennuyeuses.
J'ai trouvé George très "cruel" avec Lennie dans sa façon de lui parler : il ne lui a pas dit une seule chose gentille. En fait, en y pensant, je n'ai même pas eu une once de pitié pour Lennie, je l'ai trouvé trop bête pour que ce soit vrai.
Ensuite, j'ai eu du mal avec le livre : j'ai bien aimé la narration (la façon dont elle est écrite sauf les descriptions trop ennuyeuses) mais en parallèle, j'ai détesté les dialogues, le vocabulaire est trop "campagnard" pour moi (je n'ai pas trouvé d'autres mot pour qualifier mon ressentie).
Finalement, j'avais hâte de lire cette histoire qui m'a énormément déçu.

John Steinbeck / Gallimard / Gallimard / 2011 / 175 pages.

3 comments :

  1. Dommage encore pour ce roman, même si je serais curieuse de découvrir ce classique :)

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  2. Dommage qu'il ne t'ai pas plu, moi je l'ai adoré. J'ai été très émue par l'amitié des deux hommes surtout à la fin, et oui George ne montre pas forcément son affection à Lennie mais l'auteur nous le fait comprendre, il s'occuper de lui.

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  3. Je ne suis pas trop classique (même si j'ai bien aimée Thérèse Raquin d'Emile Zola tiens XD et quelques autres) alors je ne le lirais pas.

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