Jan 19, 2017

[France] Nana.


La quatrième de couverture.
Dans les dernières années du Second Empire, quand Nana joue le rôle de Vénus au Théâtre des Variétés, son succès tient moins à son médiocre talent d'actrice qu'à la séduction de son corps nu, voilé d'une simple gaze. Elle aimante sur scène tous les regards comme elle attire chez elle tous les hommes : tentatrice solaire qui use de ses charmes pour mener une vie de luxure et de luxe, de paresse et de dépenses.
Grâce à elle, c'est tout un monde que le romancier parvient à évoquer, tout une époque et tout un style de vie.
Ce neuvième volume des Rougon-Macquart est une satire cinglante des hautes sphères perverties par une fête qui ruine le peuple et détruit les valeurs.

Avis.
Première remarque, c'est qu'au début, j'ai été un peu décontenancée parce qu'il n'y a presque pas de descriptions comme on a l'habitude chez Zola.
Ensuite, le personnage de Nana m'a exaspéré : c'est une jeune femme qui veut se faire entretenir par tous les hommes, que ceux-ci soient ses amants ou non. Elle est hautaine, presque sans cœur et son seule atout (selon le livre), c'est son corps.
A travers ce personnage, Zola nous décrit une autre facette de la société : celle-ci est pervertie, débauchée par la luxure et les filles de joies.

Malheureusement, même l'écriture de Zola que j'adore n'a pas su me comblée complètement lors de cette lecture.

Emile Zola / Le livre de Poche / Classiques / 2009 / 512 pages.

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