Jan 12, 2017

[France] Le Rêve.


La quatrième de couverture.
Le jour de Noël 1860, devant la cathédrale de Beaumont enneigée, Angélique, une enfant trouvée et martyrisée, cheveux blonds et regard couleur de violette, est recueillie par Hubertine et son mari Hubert. Ils élèvent la sauvageonne qui apprend la broderie et se met à lire avec passion La légende dorée de Jacques de Voragine. Une vie de travail et de piété, illuminée bientôt par l'idylle qui se noue entre Angélique et Félicien.
La publication de La Terre, le précédent roman des Rougon-Macquart, a valu à Zola des critiques acerbes. On dénonce la grossièreté de son art : « Il est des âmes pures et des cœurs héroïques, écrit ainsi Anatole France. M. Zola ne le sait pas. » Pour prendre le contre-pied de ces attaques, le romancier se décide à évoquer des personnages irréprochables et des sentiments purs. Et, en 1888, ce changement de registre correspond à l'attente de son public : quelques critiques ont beau ironiser, le romancier gagne son pari et Le Rêve est un succès.

Avis.
Ce roman est presque tout simplement un conte de fée : Angélique, jeune fille très gentille, attend son prince charmant, rêvé grâce à une de ses lectures.
Pour le récit, il ne s'y passe absolument rien : aucune action, aucun petit bouleversement ; la religion a une place centrale pour permettre à l'auteur d'évoquer l'amour d'Angélique.
Cette dernière a été élevé dans la religion : c'est une fille niaise, qui pense vivre dans un petit monde complètement merveilleux.. Bref, c'est presque cul-cul la praline. Ce n'est pas un personnage que j'ai apprécié.

Malgré un personnage principal trop naïf, j'ai plutôt bien aimé ce court roman.

Emile Zola / Le livre de Poche / 2009 / 224 pages.

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