Jun 9, 2015

[Etats-Unis] Rafael, derniers jours.


La quatrième de couverture.
Il est illettré, alcoolique, père de trois enfants, sans travail ni avenir. Il survit près d'une décharge publique, quelque part dans le sud-ouest des Etats-Unis. Mais l'Amérique ne l'a pas tout à fait oublié. Un inconnu, producteur de snuff movies, lui propose un marché : sa vie contre trente mille dollars. Il s'appelle Rafael, et il n'a plus que trois jours à vivre... Avec ce récit, Gregory Mcdonald n'a pas seulement sondé le coeur de la misère humain, il lui a aussi donné un visage et une dignité.

Avis.
Voici un livre qu'une amie m'a prêté en me prévenant qu'il était dur à lire.

Tout d'abor, la quatrième de couverture ne m'a pas intrigué plus que cela, le titre du livre l'a plus été.
En commençant ma lecture, je ne m'attendais pas à tant de violence dans les propos dès les premières pages : Rafael, un garçon qui cherche du travail, se fait insulter de "poivrot" presque avant d'ouvrir la bouche. Après, mon amie m'a dit que ce serait un livre émouvant. Ouais. Bon. J'avoue ne pas être tout à fait de cet avis : l'histoire de Rafael, les conditions dans lesquelles sa famille et lui vivent, les conditions du nouveau travail qu'il aura sont assez dur mais avec l'écriture de Gregory McDonald, cela n'a pas été aussi dur à lire que je le pensais. En fait, je n'ai pas aimé la façon dont le livre est écrit : c'était plat, je n'ai pas ressentis l'étincelle que j'ai quand un livre m'émeut.

Finalement, c'est un petit livre qui présente la misère humaine mais qui ne m'a pas plu dans la façon dont il est écrit.

Gregory McDonald / Fleuve Noir / 10-18 / 1991 / 191 pages.

2 comments :

  1. Dommage pour l'écriture, ça me rebute un peu également :/

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  2. Il ne me tente pas du tout!
    Liseuse66

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