Mar 13, 2017

[Haïti] Gouverneurs de la rosée.


La quatrième de couverture.
« Tout le monde a été touché par les amours de Manuel de d'Annaïse. Aux citadins haïtiens et aux lecteurs étrangers, le roman a révélé la vie paysanne, qu'ils ignoraient autant les uns que les autres. Les évocations du paysage haïtien ont enchanté ; la vieille Delira a éveillé la compassion ; les ronchonnements de Bienaimé ont amusé ; les trouvailles linguistiques de Roumain ont suscité l'admiration. On pourrait presque dire que la critique a été unanime, d'un côté comme de l'autre de l'Atlantique, à élever Gouverneurs de la rosée au rang de chef-d’œuvre. »
Léon-François Hoffmann.

Avis.
Voici un des livres que j'ai dû lire pour le cours de Littérature française sur les écrivains d'Haïti.

J'ai bien aimé ce livre : c'est une belle histoire humaine accompagnée d'une histoire d'amour. On y est plongé entièrement car l'écriture est très belle, fluide avec des termes créoles (mais on a un lexique à la fin, donc il n'y a aucun problème). Il y a beaucoup de poésie dans la plume de Jacques Roumain : c'est entraînant.
Les personnages sont très humains, on s'y attache assez rapidement, notamment Manuel, Delira et Bienaimé. Le fond du roman avec les paysages de Haïti au plus près du peuple montre bien la tendance actuelle (de l'époque) : le peuple comme acteur des histoires, où on découvre leur conditions de vie, leur quotidien, etc.

Pour un classique de la littérature haïtienne, je trouve qu'il mérite amplement sa gloire.

Jacques Roumain / Zulma / 2013 / 2016 pages.

1 comment :

  1. Je n'ai jamais lu de livre de la culture haïtienne, je note donc par curiosité :)

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